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Tabaski : Le glacier, un passage obligé des enfants pour une fête réussie !

San- Pedro 27 Mai, Le jour de la Tabaski, après les prières et le traditionnel partage du mouton, une autre tradition, plus informelle mais tout aussi sacrée, s’empare des rues. Pour les enfants issus de familles modestes, vêtus de leurs plus beaux habits de fête, le clou de la journée se trouve au bout d’une marche impatiente : le glacier du coin.

​Dans l’effervescence de la fête, alors que les adultes s’affairent autour des barbecues et des visites familiales, les enfants, eux, n’ont qu’un mot à la bouche : « Le glacier ». Pour ces petits issus des milieux populaires, franchir la porte d’un salon de glace va bien au-delà de la simple gourmandise.

Le jour de la Tabaski, après les prières et le traditionnel partage du mouton, une autre tradition, plus informelle mais tout aussi sacrée, s’empare des rues. Pour les enfants issus de familles modestes, vêtus de leurs plus beaux habits de fête, le clou de la journée se trouve au bout d’une marche impatiente : le glacier du coin.

​Dans l’effervescence de la fête, alors que les adultes s’affairent autour des barbecues et des visites familiales, les enfants, eux, n’ont qu’un mot à la bouche : « Le glacier ». Pour ces petits issus des milieux populaires, franchir la porte d’un salon de glace va bien au-delà de la simple gourmandise.

​« C’est le seul jour de l’année où on peut commander ce qu’on veut comme les grands », confie un petit garçon trouvé sur place en train de savourer sa glace à la menthe, le sourire aux lèvres, les yeux fixés sur sa coupe aux trois boules qui commence déjà à s’affaisser sous la chaleur.

Ce sont des souvenirs gravés dans le cœur

​Pour les parents, voir leurs enfants revenir les lèvres sucrées et le sourire jusqu’aux oreilles est une victoire. Malgré les fins de mois difficiles et le coût parfois lourd des préparatifs de la Tabaski, ce cornet de glace représente la garantie que la fête a été totale pour leur progéniture.

​Les enfants rentrent chez eux, fatigués mais fiers, laissant derrière eux le parfum sucré d’une Tabaski réussie. Une preuve éclatante que le bonheur, parfois, tient juste dans une boule de glace.

Fatou NIANG

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